Fin de la publicité sur les chaînes publiques françaises: le Domino Day avant l’heure ?

L’annonce de la suppression de la publicité sur les chaînes de télévision publiques françaises faite par Nicolas Sarkozy lors de la conférence qui s’est tenue à l’Elysée ce Mardi 8 Janvier a tout d’abord profité aux cours de bourse des chaînes privées TF1 et M6. En effet, ce même jour, ceux-ci ont enregistré [...]

Médias et contenus, quelles perspectives: comment soigner les éraflures de l’audience ?

Fracture de l’audience

Les médias numériques (Internet,TNT, TVip, VOD, Podcast, Jeux Vidéo, Mobile) sont à la fois le stéroïde et le poison de leurs grands frères analogiques (TV hertzienne, Radio, Presse, Cinéma, affichage).

En effet en matière de télévision, la consommation média augmente dans les foyers français disposant d’un récepteur TNT: 3h33 contre 3h19 pour l’ensemble des foyers.
Face à cela, la part d’audience des chaînes hertziennes (TF1, France 2, France 3, Canal +, Frace 5, Arte, M6) est de 76,7% sur ces mêmes foyers contre 81,8% de manière générale. Sachant qu’à date seulement 20% des foyers sont équipés, cela laisse à envisager que le phénomène de dispersion de l’audience va aller en s’amplifiant (Focus sur les résultats d’audience des chaînes reprises sur la TNT gratuite - Septembre 2007 Médiametrie).

Seriphages, baladophiles et mobinautes… docteur c’est grave pour les médias ?

Docteur Media

L’équation permettant de développer leur audience est de plus en plus complexe.

En effet, le foyer occidental moyen tend à être sur-équipé et les points d’entrée aux médias en sont démultipliées. La définition d’un média comme canal ou véhicule d’information s’avère être de moins en moins vrai. Hier on pouvait distinguer aisément l’affichage, la presse, la radio, le cinéma, la télévision et internet. Aujourd’hui, dans un contexte de dématérialisation des contenus, comment peut on en définir leurs frontières ?
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